Le rêve du fabricant est devenu réalité. Mais ce n'est pas de la magie.
La promesse de Tacton est bien réelle J'ai écouté Klaus Andersen et Nils Olsson sur Industrial Talk, et j'étais d'accord sur toute la ligne. Un client exprime son besoin, un configurateur à base de contraintes explore les solutions et génère une offre juste. Une offre à laquelle les commerciaux et le bureau d’études peuvent enfin se fier. Des offres plus rapides. Moins d'erreurs. Des clients plus satisfaits. C'est la promesse. Ils appellent ça la « buyer-centric smart factory ». L'expression est bonne. Elle résume bien l'effet d'un CPQ qui fonctionne : les clients avancent sans attendre, les commerciaux arrêtent de deviner et le bureau d’études ne passe plus son temps à corriger les erreurs. Tout le monde respire. Voici ce qu'on ne comprend qu'après vingt ans passés dans ces systèmes : le logiciel n'est qu'un moteur. Il a besoin de rails pour avancer. Un projet CPQ, ce n'est pas de l'automatisation. C'est de la justesse. Le p...