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Affichage des articles du mars, 2026

Résolvez le problème de la page blanche du CPQ avant qu'il ne paralyse les transactions

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L'appel se termine. Votre commercial ouvre le CPQ. L’écran lui demande poliment la famille de produits, le modèle de base, la tension, le débit, les certifications et 20 autres champs qui semblent tous importants. Le curseur clignote. Rien ne bouge. J'observe cette scène depuis des années. Le commercial a cerné le problème du client, mais il ne maîtrise pas encore la solution technique. Alors il hésite, bascule sur Excel ou envoie un message à l'ingénierie « juste pour être sûr ». Cette première minute décide si le CPQ va accélérer la vente ou finir aux oubliettes, une fois de plus. Sur chaque vente complexe, le constat est le même : le plus dur n'est pas la validation technique, le prix ou les approbations. C'est de démarrer. Un outil qu’on hésite à ouvrir est un outil qu’on n’utilisera pas. Pourquoi la première minute est décisive pour l'adoption On pense souvent qu'un CPQ peu utilisé est un problème de formation ou de qualité des données. Mais le vrai po...